La foi n’a ni nom, ni maître, ni écrit. Elle ne s’impose pas, elle résonne — œuvre de Mathius TO’ERAU

Autogenèse 12

La foi de créer

La création ne commence ni par une idée ni par une méthode. Elle commence par une foi qui envahit l’âme.

Cette foi n’a ni nom, ni maître, ni écrit. Car tout dogme enferme, tout maître dirige et tout écrit prétend déjà savoir.

Le créateur sait écouter. Il ne reproduit pas ; il répond à un souffle qui le dépasse sans jamais le posséder ni le déposséder. Il s’en inspire.

C’est pourquoi une œuvre véritable ne s’impose pas et ne cherche aucun adepte. Le créateur ne recherche que la résonance de la beauté.

L’art n’a aucune vérité à transmettre, mais une présence à éveiller.

Mathius TO’ERAU, le suréviste.

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