Je n’ai plus rien à prouver, sinon la transmission de mon œuvre — œuvre de Mathius TO’ERAU

Autogenèse 17

L’ARTISTE MAUDIT PAR DÉNI DE L’AUTRE

L’enfant devenu adulte a fini par s’adopter.

Il savait déjà son mal sans pouvoir le dire. Son silence contenait ma rupture, ma colère et mon œuvre à venir. Pendant soixante-dix-huit ans, j’ai donné une forme de révolte à ce qui restait muet. Par mon art, le Gommisme, mon Facettisme, ma Bégrité, mon Surévisme, mais aussi par mes bijoux sur métaux précieux, mes légendes, ma poésie, mes romans et ma démarche humaniste, je me suis débattu contre l’exclusion. Aujourd’hui, le portrait de mes sept ans, peint par mon grand-père, est placé entre deux autoportraits sur la page d’accueil de mon site : https://mathius-toerau-art.alainmathius.chatgpt.site. L’image se met à vivre : l’enfant parle. Mon film statique vit pleinement : rien ne bouge, mais votre regard met l’histoire en mouvement. Oui ! L’enfant savait, mais il n’a jamais su le dire. Alors, avant que son silence ne disparaisse avec moi, l’enfant prend enfin la parole pour transmettre l’essentiel de mon œuvre.

J’ai toujours été libre et je ne le savais pas. Aujourd’hui, cela me fait rire.

Un humain qui ne transmet rien a vécu dans son animalité.

Mathius TO’ERAU, le Suréviste

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